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Le confinement vu par les équipes Fondu Technology – Vincent Wichurski

Pouvez-vous présenter votre parcours et vos missions chez IMERYS ?

J’ai passé les six premières années de ma carrière dans les métiers de la mine, chez ERAMET et SEMPERIT, dont 2 ans aux Etat-Unis.

Je suis issu d’une école de commerce et d’une école d’ingénieur. Cette double compétence me permet d’avoir des échanges commerciaux facilités avec des industriels – notamment avec mes nombreux interlocuteurs techniques.

Après avoir fait le tour du monde plusieurs fois au cours de mes multiples déplacements professionnels, j’ai rejoint IMERYS (via l’entreprise Kerneos, rachetée par IMERYS), secteur Construction, il y a 4 ans.

En tant que fournisseur d’une large gamme de matières premières, mon travail consiste à accompagner des industriels qui utilisent nos produits pour créer des formules performantes adaptées à des usages variés dans le bâtiment (colles carrelage, chapes sans retrait, mortiers rapides, enduits…). Mes principaux interlocuteurs sont les responsables R&D de mes clients.

Comment avez-vous vécu cette période de confinement et qu’a-t-elle changé dans votre quotidien professionnel ?

Cette période a eu au moins le bénéfice d’accélérer la transition vers le numérique dans les méthodes de travail. 

Heureusement, IMERYS avait déjà mis en place depuis plusieurs années les outils pour faciliter le télétravail ce qui fait que dès le début du confinement, j’ai pu être opérationnel et poursuivre mes missions 100% depuis mon domicile.

En interne, aucun problème car nous avions déjà l’habitude de travailler à distance : je suis basé sur Vaulx-milieu (38) et je travaille régulièrement avec le siège sur Paris et avec mes collègues, répartis en France entière.

C’est du côté des interactions clients que l’impact a été le plus important. Avant cette crise, il nous paraissait impossible d’entretenir une relation exclusive à distance, nous pensions que cela pouvait être mal perçu. 

Or, puisque la relation à distance s’est imposée à tous, nous avons finalement opté pour des entretiens à distance, ce qui a aussi eu le bénéfice de faire gagner du temps à tout le monde.

De plus, mes interlocuteurs qui travaillent dans des laboratoires, et qui se sont retrouvés confinés étaient souvent plus disponibles pour aborder des projets communs.

J’espère que ces nouvelles méthodes de travail vont perdurer dans le temps car nous passions beaucoup de temps dans les transports avant le confinement et nous réalisons que nous pouvons mettre à profit ce temps gagné pour encore mieux servir nos clients.

Côté personnel, avec ma compagne, nous étions tous les deux en télétravail et nous avons adopté un rythme finalement très agréable.

Que s’est-il passé depuis le 11 mai, jour du déconfinement ?

Depuis le déconfinement, il n’y a pas vraiment eu de changement. Le périmètre des 100 kms réduit de fait mes possibilités de déplacements car mon territoire s’étend sur la France, le Bénélux et une partie de la Suisse.

Nous continuons à travailler à distance avec nos clients. 

J’espère que cette crise aura permis de se rendre compte que les outils modernes permettent de maintenir les relations.

Bien évidemment, rien ne remplacera le face à face pour travailler en confiance mais je me suis rendu compte que, lorsque la relation client est déjà établie, le travail à distance est tout à fait possible.

D’un point de vue environnemental, il y a eu une prise de conscience collective. Le fait de moins se déplacer permet de réduire notre empreinte carbone et cela fait partie d’un engagement fort à titre personnel mais aussi dans ma vie professionnelle.

En travaillant avec des services de R&D je contribue à l’élaboration des produits du futur, plus respectueux de l’environnement. Je suis convaincu que le béton, dans un futur proche, aura de moins en moins d’impact environnemental.

IMERYS propose déjà des solutions en réduisant la quantité de liants, en remplacer les liants polluants par des produits alternatifs ou encore en allégeant le béton pour avoir un moindre impact sur le transport …

Je suis passionné par mon métier justement car les prochaines années permettront de développer des solutions qui réduisent notre empreinte environnementale et j’ai la chance de pouvoir y participer !

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